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LA RÉUSSITE DES ALGÉRIENS À L’ÉTRANGER, UN LABEL DE NOS UNIVERSITÉS

by admin

La réussite des Algériens à l’étranger, un label de nos universités
2e colloque sur les compétences algériennes établies à l’étranger
Ph. : Louiza Le 13 Décembre 2008

Le 2e colloque de l’Association des compétences algériennes s’est ouvert hier en présence du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Rachid Harraoubia, du ministre de la Solidarité nationale, Djamel Ould Abbès et M. Mohamed Ali Boughazi, conseiller à la Présidence de la République, ainsi que des cadres universitaires et les représentants des institutions académiques et des secteurs d’entreprises publiques et privées.
Pivotant autour des thèmes en rapport avec la Formation, la recherche et le développement (FRD-2008), les travaux de ce colloque qui ont débuté hier à l’hôtel Mercure d’Alger Aéroport se poursuivront durant trois jours en présence des compétences algériennes constitués en une Association des compétences algériennes (ACA). Dans un message adressé aux participants de la manifestation qui se tient sous son haut patronage, le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a réaffirmé la fierté de l’Algérie devant la réussite de ses enfants à l’étranger, un label et un produit de l’école et de l’université algérienne. Les compétences nationales établies à l’étranger qui se sont constituées un cadre de concertation et autant de passerelles entre la mère-patrie sont saluées par le Chef de l’Etat pour leur attachement à leur pays les invitant à conjuguer les efforts et à partager leurs aptitudes particulières avec leurs pairs pour relever les enjeux et les défis de notre temps et consolider l’Etat de droit, conforter la culture de réconciliation nationale, stabilité et de développement durable en sécurité. La rencontre qui intervient à la veille de la présentation du projet du plan d’action du gouvernement devant l’APN, est qualifiée d’opportune par le Chef de l’Etat sachant qu’elle intervient à un moment où le pays est engagé dans un processus de consolidation de ses institutions pour, dira-t-il, affermir l’Etat de droit, renforcer sa stabilité politique, construire sa sécurité globale et recomposer les bases de sa croissance économique.
Les participants à cet espace scientifique et pluridisciplinaire, placé sous la thématique « transfert du savoir-faire, modernisation et développement économique » planchent donc, depuis hier, sur la contribution des compétences nationales à l’étranger et leur rôle dans le développement économique avec l’objectif de sortir avec la signature de protocoles d’accords sur les 34 priorités nationales confinées dans des projets d’envergure stratégique et scientifique.
De son côté, le ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Communauté nationale à l’étranger, Djamel Ould Abbès, a indiqué que l’un des objectifs de ce colloque est de mettre en place des ponts entre les chercheurs algériens établis à l’étranger et leur pays l’Algérie. Il a exprimé sa satisfaction en revoyant tous ces chercheurs, qu’il a déjà eu l’occasion de rencontrer à l’étranger avant ce jour en Algérie.
Organisé par l’Association des compétences algériennes (ACA) et la Fondation pour la promotion de la santé et le développement de la recherche (FOREM), en collaboration avec le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et le ministère de la Solidarité nationale, de la Famille et la Communauté nationale à l’étranger, ce 2e colloque de trois jours se veut un espace scientifique pluridisciplinaire, s’intéressant notamment au transfert du savoir faire, et de la modernisation, jalons indispensables au développement économique. Une forte participation Plus d’une centaine de représentants des chercheurs et compétences algériens établis à l’étranger participent à cette rencontre avec des communications chacun dans sa spécificité avec les objectifs d’identifier les paramètres d’intervention et les projets à porter. Et pour ce faire les deux partenaires et interfaces, les compétences établies à l’étranger et celles en tant qu’acteurs influents au sein des différentes structures du pays doivent examiner les voies et les moyens de contribuer à l’édification d’une économie solide et fondée sur une base durable. Une économie basée sur le savoir et le savoir-faire dans une économie globalisée. Libérer les énergies, fédérer les synergies et améliorer les choses en matière de lutte contre le chômage, régénérer les identités économiques, industrielles, environnementales, agricole, culture et nourrir le socle profond de la nation.
C’est le voeux pieux et la promesse charriés durant ces trois jours, d’échange de connaissances, de savoir et de savoir-faire à traduire en termes de transferts d’une élite au service de ses compatriotes et autant d’acquis à inscrire dans l’idéal universel. C’est le rôle qui échoie dorénavant à la nouvelle direction générale de la recherche et du développement technologique, une sorte de guichet unique, l’interface des chercheurs et les besoins des secteurs d’activités.
Née depuis septembre dernier, la nouvelle structure, qui s’intitule la direction générale de la recherche et du développement technologique, rattachée au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique tend à faciliter et à fédérer la recherche en Algérie. Elle supervise la recherche sur l’ensemble du pays et dans les différents secteurs. Articulé autour de sept sessions, le colloque qui réunit une centaine de chercheurs algériens établis à l’étranger continue à
impulser les opportunités en diversifiant les espaces et les domaines d’intervention où les compétences de l’intérieur et de l’extérieur du pays peuvent se retrouver et échanger leurs connaissances.
Ils ont dans ce cadre plaidé en faveur du rétablissement de la confiance en les nationaux établis à l’étranger et de les associer aux projets à fortes valeurs ajoutées à travers des échanges constructifs et fructueux.

Les chercheurs ont inscrit parmi ces objectifs de mettre un frein au mouvement de la fuite des cerveaux et de renverser la tendance en impliquant les compétences dans le processus de développement du pays. Le vice-président de l’Association des compétences algériennes (ACA), Farid Bensebaâ a pour sa part indiqué que l’objectif de ce genre de rencontre est de réunir les moyens adéquats pour organiser les experts nationaux établis à l’étranger et définir leur contribution au développement économique et scientifique du pays.

Tout en précisant que l’ACA est composée actuellement de 1.000 membres, ce chercheur algérien résidant au Canada a relevé la présence de 25 experts nationaux dans ce pays, couvrant les domaines du biomédical, ainsi que ceux de l’énergie renouvelable, de la pétrochimie et des technologies de l’information et qui ont exprimé leur volonté de se concerter pour trouver les moyens adéquats pour réaliser ces projets dans le contexte algérien.

La séance de l’après-midi été marquée par l’intervention de plusieurs chercheurs dans de multiples spécialités autour des thèmes tels que le défi de l’Algérie face aux procédures réglementaires de mise en marche des nouveaux médicaments en Europe, en Amérique du Nord et au Japon, le développement et l’emploi par la recherche et la formation professionnelle ou encore la nouvelle politique de la recherche en Algérie.
Dans un point de presse, le président de la FOREM et vice-président de l’ACA, Mustapha Khiati, qui a été d’un grand apport dans la constitution du premier noyau de l’ACA, a estimé que ce colloque se déroule sous de bons, voire d’exceptionnels auspices eu égard à la mise en place de la direction de la Recherche scientifique, laquelle permet de faciliter les contacts avec les chercheurs.
Auparavant, nous avions des difficultés à contacter les autres chercheurs, notamment quand il s’agit de projets intégrés, ce qui n’est plus le cas à présent, a ajouté M. Khiati. Il a estimé que cette rencontre qui réunit les chercheurs algériens nationaux et ceux établis à l’étranger permettra d’identifier les chercheurs et connaître leurs points focaux dans le but de les relier avec les centre de recherche et de formation.
Ainsi, le professeur Khiati indiquera qu’il est important de créer des interfaces afin de faciliter la recherche et de réduire les impacts de la bureaucratie, car jusqu’à présent il y a eu des problèmes et les chercheurs qui étaient venus auparavant en Algérie, ne trouvaient pas souvent de feed-back. Khiati a, par ailleurs, appelé à laisser la recherche au ministère chargé de ce secteur précisant qu’’il n’y a que les chercheurs qui peuvent s’adresser à leurs alter ego.Houria Akram Contacté, le professeur Ismaël Chikhoune président de l’association d’affaires algéro-USA précisera que « le colloque de 2006 nous a permis de tisser les liens et de recenser les compétences. Maintenant que c’est chose faite, cette seconde rencontre devra certainement tisser les véritables passerelles entre les deux parties des compétences algériennes. Car nous avons pu recenser seulement aux USA, en matière de compétences, l’existence de 435 chercheurs algériens établis aux Etats-Unis d’Amérique qui ont créé quelque 1.080 brevets. C’est pour vous dire l’importance et la grandeur de ces gens. Ils sont plus peut-être en Grande-Bretagne et en Union européenne. Et notre but est de trouver, comme l’a si bien exprimé le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique une passerelle entre ces compétences et leurs pairs ici en Algérie pour aider le pays. »

De son côté le chercheur Siham Aouabdi, secrétaire général de l’ACA qui vit à Londres, Grande-Bretagne, rejoint les propos de son collègue en précisant que « le but pour nous est de créer les éléments constitutifs de cette association qui regroupe les compétences. Une fois l’étape élaborée, la constitution de l’AG constitutive organisée en avril dernier, le dépôt du dossier d’agrément et maintenant nous allons vers les projets et compte-tenu des appels d’offre lancés par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et auxquels plus de 800 réponses à ces avis d’appels relèvent de l’ACA, nous évoluons dans ce paysage de propositions et déjà des universités d’été sont proposées pour donner des cours sur des thèmes en rapport avec la profession. Nous sommes impliqués dans l’expertise «translating » et des projets prioritaires pour le pays.
Nous y reviendrons dans nos prochains articles.
Houria A.

El Moudjahid FRD2008

http://www.lecodev.com/french/la-reussite-des-algeriens-a-letranger-un-label-de-nos-universites/


Creation date : 04/02/2016 22:54
Category : - Revue de Presse
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