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Le Pr Mostefa Khiati, vice-président de l’Association des compétences algériennes au Midi LibreNous souhaitons avoir le maximum d’étudiants au niveau du magister23 Juillet 2009

Plus de 200.000 chercheurs algériens de diverses spécialités scientifiques et technologiques (intelligence artificielle, nanotechnologie, microélectronique, cardiologie…) travaillent pour des laboratoires et des universités et centres de recherche et développement aux Etats-Unis d’Amérique (Massachusetts Institut of Technology), au Canada et en Europe. Pas moins de 30.000 médecins spécialistes exercent en France et les cerveaux continuent toujours de s’expatrier tandis que la matière grise se trouvant hors des frontières ne souhaite pas revenir s’installer au pays. Selon le Pr Mostefa Khiati, vice-président de l’ACA et président de la Fondation pour la recherche et la médecine (Forem), que nous avons rencontré hier, une enveloppe de 1 milliard de dollars (100 milliards DA) est consacrée au secteur de la recherche et développement en Algérie pour les cinq prochaines années.

Midi Libre : Qu’en est-il des compétences algériennes à l’étranger, notamment pour ce qui est des innovations, des perspectives d’évolution et de la recherche ? 
Pr Mostefa Khiati : Il y a beaucoup de nouveautés en ce sens que l’Association des compétences algériennes (ACA) est en train de mettre en place ses structures qui se trouvent accuellement réparties sur les quatre continents, car il y a beaucoup d’adhérents, puisqu’aujourd’hui, nous avions plus de 1.500 compétences identifiées.
Nous sommes lancés dans plusieurs projets avec la collaboration de la direction générale de la recherche du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.
Ces projets comportent d’abord des partenariats avec différentes universités, telles que les universités de Batna, Tiaret, Sidi Bel-Abbès… Ce sont des thématiques intéressant les universités comme l’énergie solaire, la biotechnologie, notamment la reproduction des marchés tiers adaptés à l’environnement algérien. 
Nous avons également un projet plus grandiose, à savoir l’université d’hiver qui sera mise en place au cours des vacances de l’hiver prochain. C’est une université qui comporte cinq thématiques et aura comme point d’ancrage le Cerist (Centre de recherche en information scientifique et techniques) et sera orienté sur toutes les universités algériennes.
Les étudiants algériens pourront suivre «online» les conférences en participant au débat, je pense que c’est une première de par son importance et les thèmes qui seront choisis. Les étudiants seront ainsi connectés directement avec les chercheurs.

Que pensez-vous du nouveau système de la formation postuniversitaire ? 
Actuellement, l’université algérienne compte 1.200.000 étudiants, c’est un chiffre astronomique pour le pays. Avec l’introduction du LMD (Licence-master-doctorat) qui en est aujourd’hui à sa première année, nous souhaitons avoir le maximum d’étudiants au niveau du magister, car le LMD, contrairement à l’ancien système, permet l’accessibilité de beaucoup d’étudiants au master.
Donc, le problème d’encadrement se pose aujourd’hui et les compétences pourraient jouer un rôle positif dans le sens de l’orientation et l’encadrement utile des étudiants en leur fournissant aide et assistance. Il appartient aux universités algériennes de prendre contact avec l’Association des compétences algériennes (ACA) pour mettre en place ce type d’encadrement. Je pense que cela est possible car nous pouvons mobiliser à cet effet environ 5.000 chercheurs. 

Qu’en est-il de la coopération entre les chercheurs algériens installés à l’étranger et les universités algériennes en termes de projets ?
Je pense qu’il y a trois niveaux de projets. Comme je l’ai dit, il y a d’abord l’encadrement des masters qui se pose aujourd’hui comme une urgence. Il va s’opérer à partir du mois d’octobre prochain. Il y a aussi la participation de ces compétences à la préparation des thèses de doctorat qui pose problème de plus en plus. Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique a pris un certain nombre d’initiatives que je pense courageuses. Elles sont, en outre, très positives dans la mesure où les conseils scientifiques des universités sont, désormais, ouverts aux chercheurs algériens installés à l’étranger. Et puisque des places spécifiques leur sont réservées, il en est de même au niveau des laboratoires de recherche. C’est tout à fait nouveau et encourageant à plusieurs titres. Cela constitue l’une des recommandations des Assises nationales de la recherche. Il est donc possible aujourd’hui aux universités de poser un certain nombre de besoins et signer des conventions directement avec des chercheurs pris personnellement. Ces derniers ne sont plus obligés de passer par le carcan administratif bureaucratique des structures ou de la hiérarchie. 

Les obstacles que rencontraient les chercheurs algériens sont-ils pour autant levés ?
De par le passé récent, les chercheurs algériens n’avaient pas toute la considération qu’ils méritent lorsqu’ils venaient proposer leurs services. Certains ont été même humiliés par certains «plantons». Tout cela relève du passé. Les contacts se font dorénavant entre l’ACA, les chercheurs et les universités ou les laboratoires concernés. Déjà avant l’arrivée des chercheurs, Ils se connaissent entre eux à l’étranger et ici en Algérie. Les choses sont ainsi facilitées au maximum pour les chercheurs algériens afin qu’ils puissent contribuer à la recherche en Algérie. C’est ainsi, d’ailleurs, que l’embryon de la constitution du réseau des compétences algériennes installées à l’étranger est en marche. Certes, il est insuffisant de dire que nous avons 1.500 chercheurs. Mais, cela constitue un socle de démarrage important. 
A.A.

http://www.lemidi-dz.com/index.php?operation=voir_article&id_article=evenement%40art7%402009-07-23

Par : Amar Aouimer

Creation date : 04/02/2016 23:38
Category : - Revue de Presse
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