Lettre d'information
Pour avoir des nouvelles de ce site, inscrivez-vous à notre Newsletter.
DDzA
Recopier le code :
5 Abonnés
Favoris
Les 3 dernières nouvelles

DIA-17 mai 2017: Un chercheur algérien, Said Bouhlal, professeur à l’université de Sétif vient de faire une découverte dans le développement durable. Il s’agit d’un procédé de régénération des plastiques, a annoncé ce mardi à la la Radio nationale le professeur, Nourredine Yassa, directeur général du centre de développement des énergies renouvelables (CDER).

Selon M. Yassa, cette invention qui constitue, une « innovation révolutionnaire », consiste à « développer un mécanisme réactionnel qui permet de revenir vers le produit initial »,a t-il précisé.

Ainsi, « en moyennant l’addition des agents chimiques, le plastique (polymère) redevient au produit à la base qui est le polymère », explique M. Yassa.

Cette solution à la problématique du recyclage pour des milliards de tonnes de déchets de plastique, « peut être utiliser dans l’industrie du plastique et permet à la fois de préserver nos ressources pétrolières dont on n’aura plus besoin d’en puiser et de protéger la faune et flore ».

La découverte du chercheur Said Bouhlal, détenteur de 10 brevets déposés aux Etats- Unis dont 4 sont exploités et 6 cédés à titre gracieux à l’Algérie, sera exposé lors du Salon consacré aux produits de la recherche, prévu du 18 au 21 mai 2017 à Alger.

Nedjoua Dani 

http://dia-algerie.com/chercheur-algerien-invente-solution-regeneratrice-plastique/

... / ... Lire la suite


Tahar Amari, astrophysicien, chasseur de tempêtes: "Les Algériens contribuent eux aussi à la science"

HuffPost Algérie  |  Par

Publication: Mis à jour: 

http://www.huffpostmaghreb.com/2017/03/27/tahar-amari-astrophysicien-legion-honneur_n_15629948.html

TAHAR AMARI

Il ne cherchait pas à devenir un scientifique de renom mais ses brillantes recherches en ont décidé autrement. Tahar Amari, astrophysicien français d’origine algérienne, a été décoré en novembre 2016 de la Légion d’honneur, plus haute distinction française, pour ses travaux sur les tempêtes solaires. Quelques mois plus tard, il se confie dans un entretien au HuffPost Algérie sur cette récompense.

Cet homme, pour qui la science est “une façon de vivre, une passion”, raconte comment un enfant de Bobigny dans la Seine-Saint-Denis est devenu un scientifique.

Tahar Amari voue une admiration intense pour ses parents, Mohand et Ourida. “Tous deux venus de la petite Kabylie, ils ont su élever une famille de 12 enfants, 8 garçons et 4 filles”, raconte-t-il. Sans eux, il ne serait pas aujourd’hui Directeur de recherche au Centre français de la recherche scientifique (CNRS), à l’Ecole polytechnique.

Et Tahar ne s’attarde pas sur les bonnes manières que lui ont inculqué ses parents mais plutôt sur leur sagesse. “Alors que nous étions dans le besoin, mon père a toujours valorisé la connaissance au détriment de l’argent”, explique-t-il.

Mohand Amari “ramassait à l’âge de 7 ans des carottes pour des colons français dans les montagnes de la petite Kabylie”. En France, il travaillait dans une fonderie avant de devenir cantonnier à la ville de Bobigny. “Il nous a élevés dans l’honneur et le respect bien que nous manquions de pas mal de choses”, poursuit cet astrophysicien.

tahar amari

Paroles d’homme

Tahar Amari peut surtout remercier son père de lui avoir inculqué un état d’esprit de scientifique, dès son jeune âge. Le parcours scolaire et les rencontres ont, certes, forgé ce chercheur en astronomie. Il se rappelle d’ailleurs de Arab, son cousin “ouvrier le jour et chercheur autodidacte la nuit”, dont il partageait les lectures. Mais cette passion pour les sciences a germé dans les paroles de son papa.

“A toute maladie, il doit exister un remède. Il suffit de chercher. Lèves la tête et regardes vers le ciel. A toute chose, il doit y avoir une explication. Cherche”, lui répétait-il. “Ce ne sont pas les paroles d’un chercheur, d’un prix Nobel ou d’un philosophe, mais celle d’un cultivateur, ouvrier dans une fonderie puis cantonnier à Bobigny qui n’a jamais passé une seule minute sur un banc d’école”, fait remarquer Tahar. Des paroles que beaucoup pourront qualifier de “naïves”. Elles ont pourtant mené cet homme vers les sciences et la recherche scientifique.

Son parcours n’a pas été de toute aisance. Il ne cherchait pas à devenir un scientifique de renom pourtant ... Tahar aspirait tout juste à vivre sa passion pour la recherche scientifique, un métier dont il s’est imprégné pour en faire un art de vivre. Il aurait été tout aussi satisfait, “Certains rêvaient de devenir de grands joueurs. Ce qui était magique pour moi c’était de pouvoir être un joueur tout simplement”, affirme-t-il, en toute modestie.

Sur son chemin vers le Centre français de la recherche scientifique (CNRS), Tahar Amari a entrepris une thèse au Commissariat à l’Energie atomique. Cette expérience, “une chance pour moi”, constituait un moment crucial dans sa carrière grâce à ses rencontres. Son recrutement plus tard par le CNRS était un moment extraordinaire. Il pouvait désormais vivre de sa passion “comme le faisaient les savants de jadis”, sans pour autant réfléchir à devenir aussi renommé.

“Je ne réfléchissais pas ainsi. Et puis tout cela est relatif, et éphémère. En sciences, on travaille petit à petit à construire pour le durable”, explique-t-il.

Un honneur, une satisfaction

Les recherches de Tahar Amari portent depuis des décennies sur les éruptions solaires. Les travaux qui lui ont valu la décoration de la Légion d’honneur ont fait la couverture de la revue scientifique de référence Nature.

Les éruptions ou tempêtes solaires sont un événement se produisant à la surface du Soleil. Ce phénomène est provoqué par une accumulation d’énergie magnétique dans des zones de champs magnétiques intenses. “Les tempêtes solaires affectent la Terre. Cela perturbe les satellites, les systèmes GPS et de communication. Il est important de pouvoir les prévoir”, explique cet astrophysicien.

Cette équipe de chercheurs dont faisait partie Tahar a ainsi mis “en évidence la formation d’une corde magnétique qui se forme à l’intérieur du Soleil”. Et les mouvements de cette corde sont une indication annonçant une mise en marche d’une éruption solaire dans les jours qui suivent, poursuit-il.

Ses recherches lui ont également permis de faire une nouvelle découverte, entre sa nomination à la Légion d’honneur en 2014 et sa décoration en novembre 2016. Tahar Amari et son équipe au CNRS ont réussi à expliquer pourquoi le Soleil est plus chaud dans son atmosphère qu’à sa surface.

Si la température atteint environ 15 millions de degrés C au coeur de cette étoile, “nous avons découvert que le Soleil se comporte comme une casserole d’eau bouillante à sa surface, à 6.000 degrés celcius. Ceci génère un champ magnétique qui s’organise en un véritable mangrove magnétique qui crée des micro-éruptions, se traduisant par des ondes chauffant l’atmosphère du soleil à plus d’un million de degrés”, explique-t-il.

Ces découvertes lui ont ainsi valu sa décoration de la Légion d’honneur, à 57 ans, par Manuel Valls, alors Premier ministre. “C’est une grande satisfaction pour moi que la République m’ait honoré moi, mes collaborateurs, ma discipline, l’astronomie et les institutions qui m’ont accompagné”. Il cite à cet effet l’Ecole polytechnique et le Centre français d’études spatiales (CNES), entre autres.

tahar amari

Et les jeunes ... de Bobigny d’abord, de l’Algérie ensuite

Pour Tahar Amari, cette récompense est surtout un hommage à ses proches. A sa famille, “avec ses vivants et ses regrettés disparus, ceux qui ont fait le voyage depuis l’Algérie et qui auraient été honorés d’être présents à Matignon” pour recevoir cette distinction.

Lors de la cérémonie de décoration, ce Directeur de la recherche au CNRS dédiait également cette récompense à “tous les jeunes issus de Bobigny, en Seine-Saint-Denis, où j’ai grandi et ceux de toute la France, à qui je souhaiterais de vivre la même passion et les mêmes aventures scientifiques”, poursuit-il au HuffPost Algérie. “Je pense que ces jeunes doivent sentir qu’il est possible pour eux, par le travail, de voir qu’ils réussiront leurs projets”.

Tout commeAbderrahmane Tadjeddine, physicien algérien lui aussi décoré de la Légion d’honneur, Tahar tient à construire des ponts avec l’Algérie, son pays d’origine.

Cet astrophysicien prend acte du “Brain drain” que subit l’Algérie depuis plusieurs décennies et insiste sur le fait que les “cerveaux algériens” doivent trouver les conditions favorables qui leur permettent de réussir à l’étranger mais aussi en Algérie pour assurer la relève nécessaire.

"J’ai rencontré des Algériens dans des conférences internationales. Certains travaillent dans ce pays ou sont rentrés après s’être exilés tandis que d’autres occupent des postes prestigieux à l’extérieur, en France, aux Etats-Unis ou ailleurs”, poursuit Tahar, faisant remarquer que “la science n’a pas de frontières, ni dans l’espace ni dans le temps”.

Ce scientifique ne manque pas de rappeler que certains collaborent d’ailleurs avec des universités algériennes pour participer à la formation de haut niveau des jeunes chercheurs algériens, qui contribuent à la science internationale et française aussi.

De son avis, des gens très compétents avec qui il est possible de construire sont déjà en Algérie. Il a ainsi fait part de son souhait de créer des collaborations scientifiques lors de sa cérémonie de décoration auprès de l’Ambassade d’Algérie en France. “Des premières rencontres auront lieu avec des hautes institutions, dont le ministère de l’Enseignement supérieur et l’Académie des Sciences et des technologies d’Algérie (ASTA).

"Les Algériens ou les français d'origine algérienne contribuent eux aussi à la science internationale. Je veux les aider et leur donner en ligne de mire un espoir également", conclut-il.

... / ... Lire la suite


Une dizaine de lauréats des trois promotions PACEIM  présentent leurs success-stories  ce dimanche 23 avril, à l’occasion d’une rencontre qu’organise l’Agence nationale de valorisation des résultats de la recherche et du développement technologique (ANVREDET), à la salle des conférences de l’Unité de développement des équipements solaires (UDES) de Bou-Ismail.

Notons que le PACEIM est un programme multilatéral destiné à la diaspora scientifique du sud de la méditerranée, résidant en France et souhaitant mobiliser son expertise au profit des pays d’origine. Son objectif est d’accompagner les projets de création d’entreprises innovantes et de les doter des moyens nécessaires pour la levée des fonds et l’amorçage de l’activité.

« Le PACEIM  est l’œuvre d’une étroite collaboration entre l’union européenne, l’institut de recherche pour le développement (IRD France), Marseille innovation et les acteurs de l’innovation  de la création d’entreprises au sud de la Méditerranée dont l’ANVREDET, est membre et point focal pour l’Algérie. 

Le programme vise à mobiliser l’expertise des  diasporas scientifiques et techniques en France, et plus largement en Europe, au bénéfice des pays du bassin sud de la Méditerranée. Il s’adresse a des compétences achevant leur études à l’étranger de niveau Master et Doctorat désireux de créer une entreprise à vocation technologique dans leur pays d’origine tels que l’Algérie, la Tunisie, le Maroc et les pays du MENA (Liban, Egypte, Palestine…) », nous a expliqué professeur Djamila Halliche, directrice général de l’ANVREDET.

http://elwatan.com/actualite/diaspora-scientifique-les-laureats-du-programme-paceim-presentent-leurs-success-stories-23-04-2017-343863_109.php

... / ... Lire la suite


Liens Importants
Le web en parle

Site ACA traduit

French English Arabic Bulgarian Catalan Chinese (simplified) Chinese (traditional) 
Croatian Czech Danish Dutch Filipino Finnish German 
Greek Hebrew Hindi Indonesian Italian Japanese Korean 
Latvian Lithuanian Norwegian Polish Portuguese Romanian Russian 
Serbian Slovak Slovenian Spanish Swedish Ukrainian Vietnamese 

Plugin TranslatorBox par Dipisoft
Merci à Google Traduction

Visiteurs par pays

Flag Counter

Visites

 393430 visiteurs

 5 visiteurs en ligne